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 OTTO.

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Impacilla Carpisung
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MessageSujet: OTTO.   Jeu 28 Avr - 12:20

OTTO.



Requiem Ouverture - Theme Song.

Nom : Otto.
Surnom : Aucun.
Âge : 4 ans.
Sexe : Etalon.
Île que tu veux intégrer : Est.
Histoire : [ Minimum 5 Lignes COMPLETES ]
Chapitre I -
Sous la chaleur de l'été.
Un soleil, un ruisseau, un cerisier. Au fond, c'était ça, la vie pour lui. Le soleil, le ruisseau, le cerisier. Le vent dans ses crins, et l'appel des siens, lorsque le ciel se teintait de rouge, d'orange et d'or, annonçant le triomphe de la nuit sur le jour. S'il était en train de jouer, il tentait de prolonger son amusement, mais finissait toujours par céder. S'il dormait, il avait pour habitude de ne point bouger, attendant qu'on vienne le chercher. Dans tous les autres cas, il courrait vers elle, ses petites oreilles noires pointées vers l'avant, le dos droit, levant haut ses longues jambes et ouvrait la bouche pour lui répondre, comme un écho. Elle trottait vers lui, une lueur douce dans le regard, et ils s'étreignaient tendrement, avant de rejoindre les autres. Les autres qui le considéraient bien, parce qu'il était le neveu du leader de ce modeste troupeau. Il n'était ni favorisé, ni jalousé : on l'aimait bien et ça s'arrêtait là. Sa mère avait refusé qu'on lui accorde des honneurs qu'il ne méritait pas : et une fois devenu assez grand pour comprendre tout ce système de ce qui est bien et de ce qui est mal, l'attitude maternelle lui plut. Ca lui semblait bien normal, cette valeur de mérite.
Otto grandit ainsi, dans une enfance bénie, sans avoir à se soucier de rien d'autre que de sa force. Il prenait cela très au sérieux, non pas pour devenir chef, mais pour défendre ce dernier. Il voulait rendre sa mère et les siens fiers de lui, il voulait se battre pour défendre les petits, les faibles et les plus âgés. Il ne recherchait ni gloire, ni fortune. Il voulait juste acheter les marches qui le conduiraient vers une éternité heureuse.
A l'aube de ses deux ans, le meneur, nommé Haurùs, convoqua les siens pour un rassemblement. On notait la disparition d'un ancien, qu'Otto ne connaissait que de nom : Ijhrar. Sa mère ne l'avait que très peu fréquenté, juste quelques fois lorsqu'Otto était petit, et que l'ancien lui racontait d'épiques récits.

- Je me propose pour le retrouver, se proposa t-il immédiatement. Si je pars maintenant, je peux espérer revenir avant le crépuscule. Avec lui.

S
a proposition fut accueillie avec enthousiasme par tous, sauf sa mère. Le meneur sembla réfléchir - un court instant - avant de donner son accord. La mère insista pour se joindre à son fils, mais sa requête fut refusée, et Otto partit donc seul. Il fut incapable de s'éloigner du groupe sans qu'un autre guerrier se joigne à lui, sous la pression maternelle. On convoqua alors un guerrier de renom pour l'accompagner, qu'il ne connaissait pas du tout.

- J'espère que tu ne prends pas mal ma présence.
- Du tout. Comment tu t'appelles ?
- Ismaël. J'espère qu'on retrouvera ce bougre rapidement. Je crève de froid.


L
es mots d'Ismaël firent rire Otto, qui comprenait bien qu'il souhaitait détendre l'atmosphère grâce à cette boutade. Tous deux dissimulaient leur appréhension. Dans ce petit troupeau, chaque membre était important, même si les relations n'étaient pas forcément très fortes entre chacun de ses membres. Otto redoutait que sa première mission se solde par une mauvaise nouvelle. Son coeur se serra, mais il redressa la tête, coucha les oreilles contre sa nuque, et prit le galop, aussitôt imité par Ismaël qui, plein de tact, le laissa prendre la tête de leur duo sans rechigner. Ils durent sortir des frontières de leur territoire, où Otto remarqua une trace étrange, et parcourir les plaines, mornes, sans arbre, couverte d'une haute herbe qui leur chatouillait les genoux, sous un ciel orageux et sombre qui leur grondait des avertissements sonores. Enervé par la lourdeur de l'atmosphère, Otto eût toutes les peines du monde à se concentrer sur son objectif. Avisant un lac bordé de roseaux, il s'en approcha pour se désaltérer. Dès qu'il eût plongé le nez dans l'eau, un cri suraigu le fit sursauter. Il se retourna et pointa les oreilles en avant, le corps tout entier braqué à se rompre. Ismaël était aux prises avec un autre étalon, gris, aux crins noirs et très emmêlés. Il était musclé, mais ses côtes saillaient, et il semblait malade. Aussitôt qu'il l'eut jaugé, Otto vînt à la rescousse du guerrier et bondit de plein fouet contre l'assaillant qui, prit en tenaille, n'eut d'autre choix que de se soumettre.

- Qui est tu ?! cracha Ismaël, dont les naseaux saignaient abondamment. Que fais-tu ici ?
- Je n'ai pas à te répondre,
souffla l'inconnu. Tu n'es pas ici chez toi.
- Certes. Mais mes frontières sont à deux pas, et ...
- ... Nous avons senti ton odeur juste derrière,
coupa Otto à la surprise de son camarade. L'autre garda le silence, mais fixa le jeune étalon droit dans les yeux. Il sembla réfléchir, hésiter, puis finalement, dit dans un murmure :
- Votre doyen est là-bas, derrière la roche sur la rive droite du lac.
Otto s'y précipita, et aida le vieil animal blessé à se relever. Un cri de hargne avait retenti : Ismaël avait plaqué l'autre au sol et le maintenait fermement, les oreilles plaquées en arrière. Tandis que les deux autres le rejoignaient, celui-ci s'époumonait.
- Qu'est-ce que tu lui a fais ?! Pourquoi ? Réponds immédiatement !
- J'avais besoin de quelques renseignements précieux,
dit l'autre avec une lueur mauvaise. Ismaël cracha et le relâcha, avant de secouer l'encolure et de prendre le galop. Otto et l'ancien le suivirent plus lentement, et ensemble, ils rentrèrent chez eux.

Quelques semaines plus tard, alors que la vie de l'ancien n'était plus du tout en danger et qu'Otto avait prit en force et en vigueur, deux poulains furent retrouvés près du ruisseau, assez loin des endroits où paissait le plus gros du groupe : ils étaient tous deux blessés aux antérieurs, et leur oreille droite était perforée. Ismaël était ce jour-là en compagnie de ses dames, et Otto fut donc le seul à pouvoir reconnaître l'odeur de l'étalon mystérieux, l'ancien étant assoupi. Alors qu'il s'apprêtait à discuter avec Haurùs, une bande de chevaux déboula à toute allure, et ils eurent tout juste le temps de mettre tout le monde à l'abri et d'organiser les guerriers pour se battre. Otto était encore bien jeune et on l'avait sommé de partir avec les poulains, mais il était resté figé, incapable de raisonner, et s'était retrouvé dans le coeur de la bataille. Aux prises avec un cheval bai deux fois plus gros que lui, il privilégiait la défense plutôt que l'attaque, essayant d'épuiser son ennemi. Mais celui-ci avait de la réserve : il le mordit aux antérieurs et Otto trébucha sans pouvoir se relever, coincé sous un déluge de coups de dents, duquel quelqu'un le sauva. Bondissant sur le flanc gauche de son ennemi, le guerrier mystérieux tomba en même temps que l'autre, qui roula sur lui-même, se releva et égorgea le sauveur d'Otto. Celui-ci hurla, et Ismaël, qui venait d'arriver avec deux autres mâles, vengea la mort du guerrier défunt. Quelques temps après, la bande s'enfuit, et Otto put enfin découvrir qui avait donné sa vie pour le sauver.
Ce qu'il vit le figea sur place.
C'était sa mère.

Chapitre II - Le tourbillon de l'automne

O
n l'avait enterrée depuis bien longtemps, mais il ne dormait toujours pas.
Là, sous le cerisier, dont les feuilles flétries tombaient au sol dans une chute qui voulait avoir la grâce d'un vol. Là, juste sous ses pieds. C'est ce qu'on lui avait dit. Etait-ce possible ? Il en doutait. Maintenant, on doutait de lui, de sa force, de sa rigueur. On le plaignait, on l'aimait toujours, mais avait-il vraiment l'étoffe d'un guerrier ... C'était bien la question qu'on se posait. Il le savait. Haurùs devait douter de lui, maintenant. Si seulement il pouvait comprendre qu'il avait juste besoin de temps, oh, si seulement il avait pu ...
Deux, voire trois semaines étaient passées, et Otto n'était plus que l'ombre de lui-même. Inutile, très peu productif et dans la lune, il commettait toutes les erreurs du monde. Un jour, en patrouille avec le leader en personne et deux autres jeunes guerriers, il était censé surveiller les alentours pendant que les autres se désaltéraient. Et là, un loup surgit, attaqua l'un des deux jeunes, et le tua d'une main de maître avant qu'on ait pu réagir.
Une nouvelle mort sur la conscience. Et un bannissement qui ne tarda pas.

Plus de cerisier, plus de ruisseau, pas plus de soleil. Il partit un jour de pluie, et emmena le vent avec lui, qui ébourriffa ses crins et l'arrosa d'une eau piquante et glacée comme pour lui mettre une fois de plus la honte, pour l'achever, le mettre sur les rotules. Sauf qu'il avançait toujours, même s'il se traînait dans la boue, désormais.
Ainsi commença son voyage. Traversée des mornes plaines, puis découverte d'une chose nouvelle : la forêt. Petite et clairsemée, elle l'intéressa pourtant beaucoup, avec sa fraîcheur, et ses bonnes choses à manger. Malhabile entre les arbres, il fut contraint de partir, une fois attaqué par une bande de petits canidés qui le blessèrent à la croupe. Il passa ainsi environ six mois de sa vie, à errer ici et là, sans but. Jusqu'à ce qu'il la rencontre ... Elle. Au milieu de la plaine verdoyante à l'herbe courte, sous un ciel noir, zebré d'éclairs. L'orage le suivait partout, mais ne voulait pas éclater. Elle, avec sa robe dorée et ses yeux bleu, contrastait avec ce sombre univers. Il s'approcha d'elle, elle se tourna vers lui, leurs regards se croisèrent, et tout commença ici.

- Salut.
- Bonjour.
- T'es qui ?
- Otto.
- Tu viens d'où ?
- Des mornes plaines. Et toi ?
- Ysa. De l'opposé. J'suis contente de te rencontrer.
- Moi aussi.
- T'as fais un long voyage jusqu'ici, dis-moi.
- Toi aussi, si je ne m'abuse.
- Je suis partie depuis plus d'un an.
- Ah. Moi, ça fait seulement six mois.
- Tu es allé vachement vite, dis donc ! Et t'as l'air d'avoir bien souffert ...

E
lle effleura ses blessures, les observa avec une réelle peine. Puis elle se remit face à lui, plus près. Il pouvait sentir son souffle ... C'était si délicieux. Cette fois, il perdit totalement ses moyens, en même temps que la vie rejaillit en lui. Il se sentait vivant, oui, vivant. Parce qu'il sentait son coeur battre dans ses tempes tant il s'était emballé. Ses oreilles suivaient le flot des paroles d'Ysa, et il priait les dieux pour que jamais elle ne s'arrête, tant il aimait le son de sa voix. Ils passèrent de longues heures côte à côte, à discuter, jusqu'à ce que la nuit tombe et que les nuages se dégagent pour laisser passer Dame la lune.

- Viens, j'connais un endroit sûr pour passer la nuit.
C'était un enfoncement entre les collines où l'herbe était un peu plus haute. Sauf que cet endroit était entouré par une rivière qu'on pouvait traverser grâce à des rochers. Subjugué par la beauté de l'endroit et celle d'Ysa, Otto était transporté. La pluie commença à tomber. Leurs naseaux se touchèrent, leurs souffles se confondirent. Elle posa la joue contre la sienne, il s'approcha, colla son poitrail contre le sien. Elle posa sa tête sur son encolure, et il fit de même. Ils restèrent ainsi longtemps. Puis il avança. Elle aussi. Il fit courir son nez le long de la ligne de son dos, la couvrir de caresse puis se cabra, face aux étoiles.
Vivant. Il se sentait vivant.

Alors que le temps fraichissait et que le givre couvrait le tapis moelleux de l'herbe, le ventre d'Ysa s'était arrondi légèrement, et Otto avait compris. Il l'a pria de la suivre, et de quitter ces terres malfamées, où le ciel menaçait de s'effondrer sur leurs têtes. La jument s'était montrée au départ réticente, puis avait finalement cédé. Tout ce qu'elle voulait, s'était ne pas repartir sur ses terres : ils prirent donc vers l'est, suivant le soleil levant. Ils voyagèrent lentement, et vécurent leur amour entre les champs, les plaines et les petits bois. Finalement, après des jours de voyage, ils prirent possession d'un terrain plat bordé par les arbres à l'ouest, et où la pluie avait creusé des mares propres où se désaltérer. Sa vie était rééquilibrée, enfin.
Mais évidemment non, c'était loin d'être aussi simple.

Chapitre III - Le souffle glacé de l'hiver.

- Mon amour, je ... J'ai froid.
- Chuut ... Je sais. Je sais. Evite d'y penser.
I
l se coucha contre elle, posa son encolure sur son dos, tentant désespérément de la réchauffer, chassant la neige qui se posait sur elle. Lui était devenu entièrement blanc. Il tremblait de froid, de peur, il était figé, mais son être tout entier brûlait pour elle.
- Va t'en !
- Non.
- Je ne vais pas m'en sortir.
- Alors on claque tous les deux.
- Le romantisme n'a jamais été ton fort. Va t'en, je te dis. Tu me refuserais ma dernière volonté ?
- Oui.
- T'es vraiment un salaud.
- Je sais. C'est pour ça que tu m'aimes.
- ...
- Ysa ? Ysa? !
- Je suis pas morte. Pas encore du moins.

L
a neige se tinta de sang, il la sentit se tendre, il multiplia ses caresses. Quelques terribles minutes, puis la vie qui donne la vie. La chair de sa chair, devant ses yeux. Une splendeur indescriptible, aux crins noirs, à la robe perle, beige, et dorée, et à l'expression donnée par deux yeux bleu étincelants. Jamais, jamais il n'avait vu pareille beauté, mis à part elle. La pouliche rampa aux côtés de sa mère qui, aidée par Otto, se releva. Celui-ci fit barrage au nouveau-né pour l'abriter de la neige. Blottie sous ses parents, la petite assista à son premier jour de vie, à sa première neige, à l'amour, le vrai, à la force malgré la faiblesse à la vie, tout simplement.
L'hiver fut rude. La vie fut dure pour celle qui se nommait Vïnka. Jamais elle ne connut la chaleur, hormis celle de l'amour parental. Et jamais elle ne vit le soleil non plus. L'hiver, son ciel gris, sa neige, son froid, ses souffrances. C'était devenu son quotidien. Otto souffrait, lui aussi. Ysa aussi. Ils avaient peur. Ils étaient sûr qu'elle ne tiendrait pas, qu'elle mourrait de froid, qu'elle les abandonnerait. Pourtant, elle se battait vaillamment. Ils étaient fiers. Et ainsi, dans la peur, dans le trouble, passa le pire de l'hiver comme trépassa chez le père l'espoir de voir sa fille grandir. Désastreusement maigre, alors que sa mère l'était encore plus. T'étais trop jeune, Otto, t'as trop mal choisi, tu les as tuées, toutes les deux. Non, non non, ta gueule.
Ta gueule, conscience, s'il te plaît.
Le premier jour de soleil, Vinka ouvrit les yeux. Ysa aussi. Ensemble, elles l'observèrent. Mais Vinka clot les paupières. C'était fini. L'hiver aussi. Et c'était là, là, qu'elle avait choisi de mourir, alors qu'il n'y avait plus à souffrir, que la neige fondait, que la chaleur revenait, et que le printemps jaillissait tel une fontaine de jouvence.
Ils restèrent ainsi, à contempler la fonte des neiges. Ils virent l'herbe sous leurs pieds pour la première fois depuis longtemps. Ils virent le crépuscule et son flamboiement de lumière. Ils virent le corps de leur fille Ô si magnifique disparaître dans les eaux déchaînées d'une rivière éloignée. Ils s'observèrent. Comme toujours, le regard se suffisait aux mots. Elle recula, prit une direction. Il en prit une autre, et ne se revirent jamais.

Chapitre IV - L'espoir du printemps.
Voilà dans quel contexte il arriva sur Wild Horses. Du haut d'une falaise il s'était jeté, contre la mer il s'était écrasé, dans les flots il avait dérivé, il avait crut se noyer. Et pourtant, dans le chaos il eut de la chance, et se réveilla sur une berge, trempé jusqu'aux os. Il n'y avait pas un chat, mais des odeurs récentes de passage. Ainsi il n'était pas seul.
Aujourd'hui, Otto a séché ses larmes, et il a prit la réalité comme elle venait. Il souffre, terriblement, toujours, probablement pour l'éternité, mais il est décidé à reconstruire sa vie aujourd'hui, et ici-même. Plus de mère, plus d'amante, plus de fille, tout aujourd'hui est à reconstruire. Et si c'est le prix à payer pour devenir adulte, Otto le ferait, il se le promettait.
Il est prêt à écrire son histoire.
Une histoire que rien ne pourra jamais ébranler.

Caractère : [ Minimum 2 Lignes ]
Otto est très déterminé. Il ne veut pas connaître à nouveau l'échec. Il commence une deuxième vie, et celle là il compte bien la réussir. Il est réaliste et précautionneux, il ne fonce jamais la tête baissée, et il réfléchit énormément. Intelligent et perspicace, il n'est cependant pas très fort physiquement malgré son allure plutôt massive. Il apprécie le contact, mais doute de pouvoir supporter la pression d'un troupeau à nouveau. Peut-être plus tard, qui sait, mais pour l'instant, Otto préfére la solitude. Plutôt tranquille, il n'aime pas la violence et préfére la douceur, le calme, la quiètude. Il redoute énormément la souffrance et la mort qu'il a bien trop côtoyé, bien qu'il soit jeune. Il est doué d'une force mentale qui lui permet d'encaisser les mauvais coups. Très endurci, rien - ou presque - ne peux entacher sa volonté de fer.
Aime : [ 4 choses ] Otto adore les autres, oui. Mais cela fait si longtemps qu'il n'a pas eu un contact massif qu'aujourd'hui, il en a un peu peur. Il aime toutefois la chaleur des autres, discuter et jouer. Il peut se révéler extrêmement attachant tout autant que très froid.
Depuis la mort d'Ysa, Otto attend impatiemment de retrouver quelqu'un. L'amour qu'il a eut avec elle fut très fort, mais d'un autre côté très physique. Il est possible qu'à l'avenir, il se révèle plus être un tantinet axé sur la chose plutôt que véritablement amoureux.
Après avoir tant voyagé, Otto aime la stabilité et le calme. Il change souvent de lieu mais refuse tout voyage de longue durée.
Il adore manger de bonnes choses et déteste jeûner, il apprécie les bains, la pluie, et se rouler dans la poussière.
Aime pas : [ 4 choses ] Otto déteste l'acharnement et la violence, qu'il a plus tendance à fuir malgré un degré de défense très élevé. Il hait les poulains depuis la mort de sa fille, car il la lui rappellent trop. Il a horreur de la sécheresse, de la douleur, de l'obscurité dont il a très peur ... Tout ce qui s'apparente au malêtre et à la souffrance. Otto a aussi énormément de phobies ; la liste est trop longue pour la rapporter ici.
Il n'aime pas qu'on le jauge, qu'on ne le respecte pas et qu'on le provoque. Il est très fier et ne supporte pas qu'on l'insulte.
Comment as-tu connu WH ? Souviens plus.
Par un membre ? [Si oui, dit son pseudo] /
As-tu bien lus le règlement ? Non.
Donne une preuve :
Ok by Vicky

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MessageSujet: Re: OTTO.   Jeu 28 Avr - 12:27

Et behh, re bienvenue mademoiselle !! =p
Bon, j'ai pas lu toute toute l'histoire, je m'en excuse hein, mais je suis sûre que t'as bien fait ton travail !! ;DD Bon y'a quand même une erreur c'est le troupeau. Maintenant c'est nomade ou solitaire !! Wink Mais bon, c'est un détail =pp Je suppose que tu voulais mettre nomade. Ta main a juste ripé sur les touches xP
Et bien alors, tu peux jouer !! Wink
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Impacilla Carpisung
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MessageSujet: Re: OTTO.   Jeu 28 Avr - 12:31

Pas d'erreur, les Nomades sont sur l'Ile de l'est, c'est à l'ouest qu'on trouve les Solitaires ^^
Vous commencez à m'embrouillez à la fin @_@
Razz

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MessageSujet: Re: OTTO.   Jeu 28 Avr - 12:37

Ahhhh zut ... pfff dans ce cas y'a pas d'erreur dans ta prez', c'est nul xD
Enfin, j'me coucherai moins bête ce soir comme ça !! =p Merci Beyond' xD
Bon, et ben je te valide alors !! Wink Wink
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MessageSujet: Re: OTTO.   

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OTTO.
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