GOODBY£KITTY x33» Débutant


Nombre de messages: 56 Age: 93 Date d'inscription: 05/09/2009
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 | Sujet: Re: Don de Odossian Dim 6 Sep - 6:47 | |
| Coucou Puisque il n'y a plus trop de nouvelle, je me présente pour l'avoir =) . Un exemple de RP : 1) Humain | Spoiler: | | | Situation :: mon personnage fait une dépression, suite à la découverte d'un étrange pouvoir de transformation, et le retour d'un mystérieux personnage ce jouant de lui .
Prologue « grand Dieu, au jamais, grand Dieu, je n'ai jamais pensé en arriver à là . C'était un vide, un néant . J'y avançais à tâtons, essayant de deviner ce qu'il y avait devant moi ; rien . C'était la seule réponse, la réponse qui s'accordait à chaque question . L'étincelle de la vie s'était perdue dans les ténèbres ; ses cris déchirants furent bientôt avalé par ce néant noir, angoissant . Ce n'était ni les larmes, ni en implorant le ciel que je pouvais en sortir ; la solution ? Il n'y en avait pas . C'est ce que je pensais, ainsi assis sur le sol, la lame froide du couteau pressant doucement ma veine . La fenêtre était fermée, close, ne laissant aucun espoir la traverser ; j'admirais une dernière fois l'étoile Polaire, celle qui m'avait guidé jusqu'au gouffre . Je la haïssais, je la trouvais même laide . Stupide étoile, disparait ! La lame étincela sous la lumière de la lune, tandis que je la lançais avec force . Elle rebondit contre l'encadrement des fenêtres . Brandissant mon poing, déchirant rideau, ma paume claquant contre la vitre, je sombrais dans l'abrutissement, puis dans sommeil comateux .
Réveil - toi, Alex ... « ne pas ouvrir les yeux . Ne pas ouvrir les yeux . Ne pas ouvrir les yeux . C'est en les gardant fermé, que je pourrais enfin échapper à cette situation saugrenue, délicate, situation que me mettait dans un profond désarroi psychologique, me bouleversant émotionnellement parlant . Tristesse, rage, désespoir, envie de rien et de tout . Un début de dépression ? Qui sait, je ne qualifiais jamais mes états . Entrouvrant un oeil, que je refermais aussitôt, aveuglé par un puissant rayon de lumière . Trop tard ; c'était l'erreur que je ne devais pas commettre . Ouvrir les yeux . Maintenant, je devais me lever, recommencer la rengaine de la veille . Rengaine ? Me redressant d'un bon, palpant mes paumes, mes avant - bras . Juste quelques écorchures, ci et là . Il n'y eut pas de soulagement, juste le désespoir qui me submergea . Je me levais, frissonnant, enfilant un tee - shirt laissa ci et là la veille . Je remarquais alors les restes d'une pizza ; que ce soit maintenant ou ce soir, cela revenait du pareil au même . Je grignotais une part du bout des dents, et sélectionnais les vêtements les plus potables qui traînaient dans ma chambre . Les moins froissés, du moins ; un simple tee - shirt blanc, et un jean sombre . Je me traînais vers la salle de bain, me donnant un rapide coup de brosse . Je les enfilais sans entrain et regagnais ma chambre . Mon doigt parcouru les livres et j'en sortis un, au hasard . Je le feuilletais sans vraiment regarder . Par moment, je jetais un coup d'oeil dehors ; et je soupirais, soupirais . Abandonnant le livre sur mon lit, je dénichais mes baskets et les enfilais . Aujourd'hui, une grande première, j'allais sortir, en essayant de sortir de cette sorte de coma . Où aller ? Je ne le savais pas . "Toutes les routes mènent à Rome", dit - on ... « la lumière du jour me surpris une seconde fois . Le vent était frais et je croisais mes bras pour me réchauffer - tentative futile et inefficace par la même occasion . Je traversais l'allée du château, sans vraiment la traverser . je n'étais pas vraiment là, je ne marchais pas vraiment, je ne pensais pas vraiment, je ne vivais pas vraiment . Tout ça, à cause d'une histoire si ... stupide . Je ne m'étais jamais mis dans un état pareil ; c'était effrayant, bouleversant, j'avais honte de moi . Une amourette d'adolescence, débile, puérile, cupide . Je détestais cette histoire . Mon pied envoya au loin un caillou, geste enfantin, boudeur . Situation trop délicate, trop ; je n'étais pas assez habile pour manier, modeler l'excuse, le pardon . J'avais, espéré -ordonné à mon esprit-, que ce soit le contraire qui se passe ; oh, dignité stupide et absente ! Elle devait réapparaître à cet instant, instant fatale, instant où j'avais voulu la renier de toutes mes forces ; en vain . Combien de larmes ont été versés, ont creusé mes joues ? Non, pas des larmes de tristesse, de désarroi ; des larmes de rage . J'avais échoué . Echoué . Je ne pouvais me battre, je ne pouvais gagner . Ô rage, ô désespoir ... Ce n'était qu'une histoire, du passé, et le fantôme à la crinière blonde, rebelle, devait réapparaître . Cette catin, cependant touchante, sensible mais revêche . Je la haïssais, comme je l'aimais de toutes mes forces . « oh, ce que je pouvais te haïr, ma douce ! Ce visage angélique, chevelure dissimulant la trace de Satan, ce sourire enjôleur, ce corps chaleureux, chaud ... Tout en elle invitait le désir, l'amour ; bientôt freiné -trop tard, vous voici dans ses filets-, par ce caractère égoïste, mauvais comme la teigne, capricieux . Pourquoi, oh, pourquoi ? N'avais - je pas non plus grossis la situation, à cause de ce baiser capricieux, cédant au désir enfantin ? Je me remémorais ses lèvres douces, sous la pression des miennes, avides de sensations, de souvenirs . Ce n'était pas de ma faute ; non, je reniais toute responsabilité . je l'aimais et c'était l'amour la seule cause de cette histoire ; stupide sentiment, beau mais au revers mauvais . Ce n'était que la Douceur déguisée en Souffrance, l'Aveugle camouflant le Brigand . Ce monde était injuste, truffé de piège en tout genre . Bon y vivre ? Que nenni mon ami . Ce fut ma dernière pensée, avant de voir, se faufiler entre les arbres serrés, couvert de lichen, une crinière blonde, ample, suivant la courbe gracile d'un corps fin .
Ne regarde plus derrière - toi, mon enfant ... « qu'une pensée, qui se faufilait dans mon cerveau, échappant à mes griffes acérés ; la rejoindre, la retrouver, juste l'observer, revoir ce visage . J' haletais à cette pensée . Sans réfléchir, je bondis vers l'avant, l'air me fouettant le visage, esquivant la végétation abondante . Je la voyais, je voyais ce point devant moi ; c'était elle . Par moment, elle se retournait, me lançant un sourire mesquin, le regard mauvais, et elle accélérait l'allure . Comment pouvait - elle être aussi rapide ? J'étais presque à bout de force, et elle sautait par dessus les troncs écroulés, avec une agilité pareil à cette d'une biche à la beauté fragile . Je remarquais alors que Fire n'était pas à ses côtés ; tant mieux . Je trébuchais sur mes propres pieds, m'étalant dans la clairière . Elle se stoppa, esquissa un sourire mesquin, avant de faire deux trois pas, puis de disparaître ; je ne voulais pas croire à la folie, à l'illusion, même s'il y avait des preuves impossibles à contrer . Me laissant aller sur le sol, je fermais les yeux, en espérant ne pas les re - ouvrir . « le vent soufflait de plus en plus fort . Je me levais, la joue maculée de terre, enlevant d'un geste las un brin d'herbe dans ma bouche . Un regard hagard, un regard triste, dépourvu d'étincelle de vie balayant la surface de la forêt . Et, enfin, la première larme . Qu'elle était belle, brillant sous le rayon de soleil caressant ma joue . Elle se creusa un chemin parmi la terre, et resta indécise, fermement agripper à mon menton ; sauter dans le gouffre, ou s'attarder encore un peu ? Telle une kamikaze, et dignement, elle sauta dans le vide, se nichant dans une touffe d'herbe . Tu y seras à l'abri, ma belle ... Je me baissais à la hauteur, l'observant un moment . Oui, qu'elle était belle, recroquevillé, endormit ... du bout de l'ongle, je l'effleurais, avant de me relever, pour aller marcher vers mon destin, en empruntant tous les deltas pour lui échapper .
I break my promise « errer, errer . Je n'avais pas envie de rentrer dans mon petit chez moi, de me terrer de nouveau . Je me contentais d'observer la faune et la flore, de caresser du bout des doigts les fleurs, pour les arracher ensuite . Caressant les troncs, les feuillages . J'explorais, je regardais, j'humais l'air pur . M'appuyant contre un arbre, je me remémorais les retrouvailles . Cette fois, cela m'arracha un sourire ; un sourire pauvre en sentiment ; sauf un, la tristesse, l'unique tristesse . Je fermais les yeux, comptant mes pulsions . « c'était elle, la responsable . Je le savais . Elle jouait avec moi, mes sentiments . Elle se foutait de moi - même . Non, je n'avais rien à me reprocher . Rien . Je serrais mes poings ; mes phalanges en devinrent blanche . Stupide geste ; je frappais le tronc, serrant les dents, retenant le cri de douleur . Posant mon front contre le tronc mouillé, je fermais les yeux . Un, deux, trois . Un, deux, trois ...
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2) Equins
| Spoiler: | | | Situation :: l'étalon se repentis, est sur le point de passer de l'autre côté ; il se repentis, et lâche tous ses crimes. Désolée, c'est pas super =S .
Je croyais fort en cet espoir de vie ; si fort, qu'un mal de crâne étouffa mes pensées et je ne pus me concentrer . Cherchant en vain la faille dans mon esprit, dans laquelle je pourrais foncer, m'échapper de cette âme tâchée par le sang de ses ancêtres, de ses ennemies ; je ne voulais plus être ainsi, je ne voulais plus être corrompu, mauvais, à l'esprit complexe et méchant ; je ne voulais plus être la marionnette de la folie, bouger machinalement mes membres, obéïr aux ordres des fils fins . Je ne voulais plus . Je ne pouvais plus . C'était impossible ; je n'en avait plus la force . L'envie de combattre ne pétillait plus en moi comme pétillait l'envie d'en finir . J'en avais assez, assez d'obéïr, de me ruiner seul . Qu'on le fasse à deux, alors . Elle avait beau avoir réussi à emprisonner mon coeur, beau réussi à me raisonner quelques secondes, semaines, je m'étais de nouveau retournée vers le mal, chassant cet amour impure, chassant cette pensée caressante et réconfortante . Couché sur la terre, je me repentis des paroles acérées, vicieuses que j'avais pu prononcé ; je me repentis d'avoir tué l'enfant qu'elle m'avait donné, de lui avoir soigneusement caché .
« - Oh, grand Dieu, je t'aimais pourtant, mon fils ... pourquoi t'avoir ôté la vie ? »
Je répétais encore et toujours cette phrase, les yeux clos, les larmes perlant à mes yeux noisettes . A chaque fois que j'évoquais mon crime, je sentais la sueur couler le long de mon corps, ma respiration s'accélérer . Oui, je l'aimais ; j'avais tué l'être, la chair de ma chair, celui que j'aimais et que j'avais élevé . Un yearling innocent, touchant, câlin, qui ne demandait qu'à être heureux . Me revins en mémoire l'action où je le tuais ; je voyais ses yeux roulés, affolés, sa voix frêle murmuré : "Non, papa, ne fait pas ça ..." . Trop tard . J'étais un monstre, un vrai, sans un brin d'humanité . J'avais tué, torturé, et j'étais ainsi puni . Je n'en pouvais plus de mentir, de faire du mal . J'étais à bout, mon esprit était torturé, tourné et retourné dans tous les sens .
« J'ai tué ... mon propre fils ... »
Haletais - je, laissant les larmes parcourirent librement sur ma peau tendue .
« Je sais, Arcuüs . »
Cette voix, je la reconnaîtrais entre mille . Kayla ... Je voulais lui dire combien j'étais désolé d'avoir mis fin à la vie de son enfant, de notre enfant ; lui dire combien je l'aimais, je regrettais de l'avoir lâchement abandonné . Je l'aimais comme un fou, je l'aimais à en crever ; me croirait - elle ? Soudain, la poupée de chiffon, la marionette, se remit en marche, reprit un peu de la vie :
« Je suis tellement désolé . Je l'aimais ... je t'aime aussi, Kayla ... »
Silence .
« Il n'est pas mort, Arcuüs . »
*
Je me réveillais, haletant, effaré . « Il n'est pas mort, Arcuüs » . Les paroles de la pseudo - Kayla revenaient sans cesse dans mon esprit . Oh, Ayuar, es - tu encore de ce monde ? Et si, c'était vrai ? Mon fils était encore de ce monde ? Je l'avais abandonné, croyant lui avoir ... donné son compte . Peut - être avait -il survécu ? Qu'à présent, c'était un fier étalon, beau, puissant, dominant ? Une bouffée de joie m'envahit . Juste pouvoir le revoir, l'aimer de loin ... Je me promis de ne pas intervenir dans sa vie si je le retrouvais ; il serait d'ailleurs,simple à démasquer - si seulement le bougre était encore en vie . Une longue cicatrice à la jugulaire ...Là où le sang avait coulé à flot ... Je chassais avec difficulté les images d'horreurs qui m'envahissaient de nouveau, et m'approchais doucement du cours d'eau . Avalant quelques goulées d'eau fraîche, je réfléchissais par où commencer à le rechercher . Puis, soudain, une image traversa mon esprit ; Rauya, le dominant d'une petite harde . Celui que je haissais le plus ; il m'avait infligé une cuisante défaite, mais avais refusé de mettre fin à ma vie, après le duel qui nous avais opposé . Il avait une spectaculaire cicatrice le long de sa jugulaire ... En y réfléchissant, Rauya était l'envers de Ayuar . Ses réflexions me frappèrent . Rauya ... avait - il refusé de me tuer, car il savait que j'étais son père ? Voulait - il garder une trace de ma paternité en mettant l'envers de son nom d'origine ? Mon coeur frémit . Il avait la réponse . Mais refuserait de me la livrer ; Kayla, oui, avec un peu de chance ... |
Voilà ^^ . |
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